Exorciste, L'
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L' Exorciste (The Exorcist)

É.-U. 1973. Drame d'horreur de William Friedkin avec Jason Miller, Ellen Burstyn, Max von Sydow. Assisté d'un collègue psychiatre, un vieux prêtre tente d'exorciser une fillette de douze ans qui semble possédée par le démon. Adaptation fidèle et saisissante du roman de William Peter Blatty. Climat dramatique intense. Réalisation maîtrisée. Utilisation astucieuse des trucages. Interprétation prenante.

13 ans + (horreur) 13 ans + (horreur)
The Exorcist
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Genre : Drame d'horreur
Durée : 121 min.
Production : William Peter Blatty
Réalisation : William Friedkin
Scénario :
Photographie : Owen Roizman
Musique : Steve Boeddeker
Montage : Norman Gay
Evan A Lottman
Pays : États-Unis
Distributeur : Warner Bros.
Interprètes : Jason Miller
Ellen Burstyn
Max von Sydow
Linda Blair
Lee J. Cobb
Kitty Winn
Jack MacGowran
William O'Malley
Barton Heyman
Peter Masterson
Récompenses

Une actrice, Chris McNeill, a une fille de douze ans, Regan, qui se met à manifester des signes d'un extrême désordre mental et physique auquel la science médicale et psychiatrique est incapable d'apporter remède. Convaincue que Regan est possédée d'un esprit malin, Chris fait appel à un Jésuite, psychiatre lui-même, le père Karras, pour qu'il exorcise Regan.

L’avis de Mediafilm

Le livre de William Peter Blatty ayant obtenu un fort succès populaire, il apparaissait inévitable qu'on en tire un film. La tâche a été confiée à William Friedkin, un technicien expert, qui a su utiliser astucieusement trucages, maquillage et effets-choc pour réaliser un film d'horreur très saisissant. Les dimensions métaphysiques et religieuses du sujet sont traitées de façon plutôt discutable toutefois. Le jeu des acteurs est bien accordé au climat tendu de l'ensemble.

Texte : Robert-Claude Bérubé

Revue de presse

Grand Guignol du diable à Washington

(...) ce film (...) ne fait qu'exploiter d'une manière grandiloquente quelques vieilles recettes du cinéma de terreur remises au goût du jour par une pincée d'érotisme morbide, un réalisme de l'ordure et des truquages «réalistes». (Texte paru en 1974)

Beat the Devil

The special effects (...) are good. (...) Von Sydow has a presence of unshadowed strenght (...). Linda Blair performs bravely as the tormented girl(...). Ellen Burstyn, a good actress (...), is stuck here with an assignment that might once have suited Fay Wray: look hysterical and scream.  (Texte paru en 1974)

Pour nerfs solides

(...) le climat de terreur est si habilement créé que, sur le moment, nous acceptons l'invraisemblable. (...) Le réalisateur ne recule devant rien (...). Il est fait tout entier pour les scènes finales qui poussent l'horreur à son comble. (Texte paru en 1974)

Un Film qui entretient les vieilles superstitions

La mise en scène, balançant (...) entre les zones de calme et de violence, distillant l'angoisse au compte-gouttes, met les nerfs du spectateur à rude épreuve. (...) Le bruitage, les truquages, les maquillages ont été réalisés avec un soin diabolique. (Texte paru en 1974)

Satan superstar

(...) conçu pour attiser la curiosité du spectateur, le film (...) fait appel aux plus obscurs penchants de l'homme, l'irrésistible fascination de la violence et cette espèce de voyeurisme que provoquent l'horreur et l'obscénité surtout si (...) elles mêlent l'agressivité au domaine religieux et à une part de sexualité. (Texte paru en 1974)

Commentaires

30 janvier 2019, 18:12:50

De très bons moments mais le début est trop long.

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J'attribue à ce film la Cote 3

03 juin 2018, 15:14:58

La première fois que j'ai vu ce film, je suis allé dormir chez une amie tellement j'étais terrorisée.

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J'attribue à ce film la Cote 2

18 juillet 2017, 12:18:37

Ce film, tiré du roman à succès de l’écrivain William Peter Blatty, est à la fois un classique de l’horreur et un classique tout court, toutes catégories confondues. Inutile de relater le synopsis, tout le monde le connaît par cœur. Mais il est important de parler des trucages, tous aussi astucieux les uns que les autres, du climat dramatique intense et de la réalisation saisissante. Il est bon de visionner la version « The version you’ve never seen » pour avoir l’intégrale de cette œuvre monumentale. Dans le rôle de Regan, l’enfant-possédée, la jeune Linda Blair est superbement dirigée et cela devait représenter une énorme somme de travail pour cette petite fille qui a su relever le défi avec brio. Ellen Burstyn est, comme toujours, intense et remarquable; elle offre une performance prenante dans le rôle de la pauvre mère affolée et dépassée par les événements (on le serait à moins !). Et dans le « rôle » de la voix du diable, l’idée de choisir la voix caverneuse de Mercedes McCambridge, de lui faire boire du fort et de la faire fumer cigarette sur cigarette avant de l’enregistrer en était une de génie, car le résultat est incroyable. On se croirait réellement en présence de Satan lui-même. Mais qui donc n’a pas eu la chair de poule au moins une fois en regardant ce drame fantastique ???

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J'attribue à ce film la Cote 2

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