1991
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1991

Can. 2018. Comédie de Ricardo Trogi avec Jean-Carl Boucher, Juliette Gosselin, Alexandre Nachi. Parti rejoindre en Italie celle qu'il considère comme la femme de sa vie, un étudiant en scénarisation québécois voit son projet compromis par des mésaventures et un malentendu. Ultime volet d'une trilogie autobiographique. Ensemble routinier mais bien fait. Narration survitaminée. Exploitation inspirée du paysage. J.-C. Boucher un peu éteint. (sortie en salle: 25 juillet 2018)

Général Général

Genre : Comédie
Durée : 101 min.
Production : Nicole Robert
Réalisation : Ricardo Trogi
Scénario :
Photographie : Steve Asselin
Musique : Frédéric Bégin
Montage : Yvan Thibaudeau
Pays : Canada (Québec)
Distributeur : Les Films Séville
Interprètes : Jean-Carl Boucher
Juliette Gosselin
Alexandre Nachi
Sandrine Bisson
Claudio Colangelo
Mara Lazaris
Mamadou Camara
Roberto Citran
David-Emmanuel Jauniaux
Récompenses

Ricardo Trogi, 21 ans, étudie la scénarisation à l'université du Québec à Montréal. Mais toutes ses pensées sont dirigées vers Marie-Ève Bernard, qu'il considère secrètement comme la femme de sa vie. Lorsque cette dernière part étudier l'italien en Ombrie durant l'été, Ricardo ignore les mises en garde de sa mère hystérique et va la rejoindre. Mais sitôt qu'il a mis le pied dans ce pays qui a vu naître son père, l'étudiant vit diverses mésaventures et rencontres qui retardent son arrivée à Perugia, où Marie-Ève l'attend. Et quand finalement il y parvient, c'est pour apprendre qu'il doit partager son appartement avec un don juan burkinabé, tandis que celle pour qui il a fait tout ce chemin partage le sien avec un poteux espagnol.

L’avis de Mediafilm

L'auteur de QUÉBEC MONTRÉAL et HORLOGE BIOLOGIQUE complète sa trilogie autobiographique amorcée en 2009 avec 1981 et poursuivie quatre ans plus tard avec 1987. Ricardo Trogi s'acquitte de la tâche dans la continuité tranquille, sans bouleverser le système qu'il avait préalablement mis en place, et qui prend la forme d'un chapelet de mésaventures picaresques soudées ensemble par une narration à la première personne. Cela dit, un fossé s'est creusé entre Trogi et son alter ego à l'écran, toujours incarné par Jean-Carl Boucher. Tandis que ce dernier apparaît un peu éteint, le premier cabotine comme un humoriste en scène. Le récit mince bondit de scène en scène, sous l'impulsion d'une réalisation inspirée qui cite allègrement Fellini et exploite avec intelligence le relief escarpé de Perugia. Le paysage sentimental du film est toutefois moins expressif et haletant. Même qu'à l'échelle de tout le reste, il fait parfois figure de pure formalité.

Texte : Martin Bilodeau

Commentaires

07 janvier 2019, 20:45:59

Pas un grand film mais c'est assez drôle et divertissant.

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J'attribue à ce film la Cote 4

06 août 2018, 21:27:19

Un film d'auteur sans prétention et en mode léger, c'est rare au Québec! Cela dit, lorsque 1991 s'est terminé, j'étais surpris que c'était déjà terminé tellement ca parût éphémère comme 3e volet. La narration en voix-off de Trogi est plus le fun que son alter-ego de 21ans et la réalisation est un petit plaisir. Pas une grande oeuvre (ce n'est pas son but d'ailleurs), mais pas déplaisant.

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J'attribue à ce film la Cote 4

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