Joueurs
1 7 4
4

Joueurs


mardi 28 mai à 01h10 | Super Écran 1

samedi 25 mai à 13h25 | Super Écran 1

vendredi 24 mai à 20h00 | Super Écran 1


Fr. 2018. Drame de moeurs de Marie Monge avec Stacy Martin, Tahar Rahim, Bruno Wolkowitch. Une jeune femme timide plonge dans les cercles de jeux clandestins parisiens au bras de son amant, nouvellement engagé comme serveur à la brasserie familiale. Peinture crédible d'un milieu interlope. Récit s'essoufflant à mi-parcours. Codes du film noir habilement revisités. Caméra nerveuse. Duo d'interprètes attachant et bien assorti. (sortie en salle: 30 novembre 2018)

13 ans + 13 ans +

Genre : Drame de moeurs
Durée : 105 min.
Réalisation : Marie Monge
Scénario :
Photographie : Paul Guilhaume
Musique : Nicolas Becker
Maxence Dussère
Montage : François Quiqueré
Pays : France
Distributeur : Axia Films
Interprètes : Stacy Martin
Tahar Rahim
Bruno Wolkowitch
Karim Leklou
Marie Denarnaud
Jean-Michel Correia

À la brasserie familiale, Ella se laisse courtiser par Abel, un nouveau serveur. Le premier soir, celui-ci pige sans vergogne dans la caisse et s'enfuit. Lancée à ses trousses, Ella découvre les cercles de jeux clandestins parisiens qu'il fréquente. C'est le début pour la timide jeune femme d'une vie grisante auprès de son imprévisible amant, mais aussi d'un cycle infernal de dépendances, qui aura des conséquences dramatiques sur les membres de son entourage.

L’avis de Mediafilm

Dans ce premier long métrage, Marie Monge joue habilement avec les codes du film noir, multipliant les références à Godard (À BOUT DE SOUFFLE), Lynch (WILD AT HEART) et toute la filmographie de Jacques Audiard. La caméra nerveuse, souvent libre, évoque la fougueuse énergie du Paris interlope où évoluent ces amants toxiques. Avec sa gueule de sauvage rebelle et son assurance fragile, Tahar Rahim, découvert chez Audiard (UN PROPHÈTE), donne corps et âme à son personnage de petite frappe sans toit ni loi. Face à lui, la candide et sensuelle Stacy Martin (NYMPHOMANIAC, LE REDOUTABLE) opère de manière fort crédible sa fulgurante transformation de jeune femme réservée en parieuse vénéneuse. Si bien que peu à peu, l'on ne sait plus trop qui mène le jeu, dans ce couple fatal à la Bonnie et Clyde. Malgré un récit qui, après une première heure menée tambour battant, s'essouffle et s'enferme dans une dualité manichéenne, JOUEURS constitue une belle carte de visite pour la jeune cinéaste. (Texte rédigé en novembre 2018, dans le cadre du festival Cinémania)

Texte : Marie Claude Mirandette

Commentaires

L'infolettre de Mediafilm

Pour être tenus informés des sorties de films, toutes plateformes confondues, rien de mieux que l'info-lettre de Mediafilm. Abonnez-vous. C'est gratuit!

Vous avez besoin de IE 8+ pour visualiser cette page!