État captif
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État captif (Captive State)


mercredi 3 juin à 17h25 | Super Écran 1


É.-U. 2019. Science-fiction de Rupert Wyatt avec Vera Farmiga, John Goodman, Alan Ruck. Neuf ans après avoir conquis l'Amérique, des envahisseurs extraterrestres entreprennent de réprimer les efforts d'une nouvelle génération de résistants. Allégorie sociopolitique ambitieuse, desservie par un scénario décousu. Mise en scène hésitant entre la satire et le thriller. Interprètes de talent dans des rôles sous-développés. (sortie en salle: 15 mars 2019)

13 ans + 13 ans +
Captive State
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Genre : Science-fiction
Durée : 110 min.
Réalisation : Rupert Wyatt
Scénario :
Photographie : Alex Disenhof
Musique : Rob Simonsen
Montage : Andrew Groves
Pays : États-Unis
Distributeur : Les Films Séville
Interprètes : Vera Farmiga
John Goodman
Alan Ruck
James Ransone
Madeline Brewer
Kevin J. O'Connor

Neuf ans après avoir conquis l'Amérique, des envahisseurs extraterrestres entreprennent de réprimer les efforts d'une nouvelle génération d'opposants. À la tête d'une brigade d'enquête spéciale, le chef Bill Mulligan demande à Gabriel Drummond, fils d'un défunt leader de la résistance, de l'aider à débusquer les insurgés, au moment où ceux-ci s'apprêtent à frapper un grand coup à Chicago.

L’avis de Mediafilm

Lancé à la va-vite, après deux années passées sur les tablettes, le nouveau Rupert Wyatt (RISE OF THE PLANET OF THE APES) arbore tous les signes d'un film à problèmes: une structure narrative maladroite, qui semble avoir été modifiée au montage; des changements de ton et de style, qui témoignent d'une certaine indécision; un revirement final spectaculaire, qui semble avoir été commandé à la suite de projections-tests. De fait, cette allégorie sociopolitique, sur une Amérique dirigée par des extraterrestres aux politiques conservatrices, est desservie par un scénario ambitieux mais décousu, et plombée par une réalisation pseudo-documentaire, hésitant entre la satire et le thriller. La somme de toutes ces indécisions forme un étrange mélange de style et de genres, qui tient à la fois de WAR OF THE WORLDS, L'ARMÉE DES OMBRES, LA BATAILLE D'ALGER et ATTACK THE BLOCK. Malgré quelques scènes fortes, un humour grinçant et des interprètes de talent, l'ensemble déçoit, faute d'une vision claire et cohérente.

Texte : Georges Privet

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