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L' Art de courir sous la pluie (The Art of Racing in the Rain)


vendredi 7 août à 10h20 | Super Écran 1


É.-U. 2019. Mélodrame de Simon Curtis avec Milo Ventimiglia, Ryan Kiera Armstrong, Amanda Seyfried. Au crépuscule de sa vie, un chien philosophe se remémore les moments passés avec son maître, un coureur automobile qui a lui-même connu sa part de joies et d'épreuves. Drame sirupeux et suranné, adapté du roman de Garth Stein. Prémisse originale, jamais exploitée. Réalisation tout juste fonctionnelle. Interprétation limitée. (sortie en salle: 9 août 2019)

Général Général
The Art of Racing in the Rain
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Genre : Mélodrame
Durée : 109 min.
Réalisation : Simon Curtis
Scénario :
Photographie : Ross Emery
Musique : Volker Bertelmann
Dustin O'Halloran
Montage : Adam Recht
Pays : États-Unis
Distributeur : 20th Century Fox
Interprètes : Milo Ventimiglia
Ryan Kiera Armstrong
Amanda Seyfried
Kathy Baker
Gary Cole
Martin Donovan

Coureur automobile au talent prometteur, Denny Swift adopte un golden retriever de quelques semaines qu'il baptise Enzo, en l'honneur de son idole, le célèbre fondateur de la Scuderia Ferrari. Au fil de ses exploits sur les pistes, le pilote et son chien développent une relation fusionnelle que rien ne semble pouvoir ternir. L'arrivée de la douce Ève et celle, neuf mois plus tard, de la craquante Zoé, compensent largement pour Enzo les nombreuses absences de son maître, dont la carrière prend de l'ampleur. Malin, empathique, un brin philosophe, le cabot ne tarde pas à déceler quelque chose d'anormal chez Zoé. De fait, cette dernière est atteinte d'un cancer et doit subir de lourds traitements, aux résultats incertains. Les beaux-parents du coureur, qui n'ont jamais accepté sa vie décousue, passent alors à l'action pour récupérer la garde de la fillette.

L’avis de Mediafilm

Le chien est peut-être le meilleur ami de l'homme, mais sans doute pas celui du scénariste. C'est du moins ce que l'on retient de ce mélo sirupeux et suranné, adapté du roman de Garth Stein. Après les récents DOG DAYS et A DOG'S JOURNEY, cette énième production destinée à flatter les amoureux de la gent canine illustre la bienveillance de l'animal en le faisant passer pour un être doué de jugement, capable de s'émouvoir comme un humain. Hélas, la démonstration est plombée par l'excès de rebondissements dramatiques, le manichéisme des personnages, des publicités peu subtiles pour la marque italienne de voitures de luxe, ainsi que par d'étonnantes errances chronologiques. Pire, l'originale prémisse (tracer un parallèle entre l'imprévisibilité de la vie et celle de la course par temps de pluie) n'est jamais pleinement exploitée. Résultat: un film indigeste et manipulateur, que la réalisation tout juste fonctionnelle de Simon Curtis (GOODBYE CHRISTOPHER ROBIN) ne parvient pas à sauver. Il en va de même pour l'interprétation - dénuée d'ampleur - de comédiens pourtant expérimentés.

Texte : Charles-Henri Ramond

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