Barbares de La Malbaie, Les
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Les Barbares de La Malbaie

Can. 2019. Comédie dramatique de Vincent Biron avec Justin Leyrolles-Bouchard, Philippe-Audrey Larrue St-Jacques, Erin Margurite Carter. Un adolescent de La Malbaie, qui rêve de devenir agent sportif, prend en charge son cousin indiscipliné, ancienne vedette de hockey professionnel. Illustration délicate des illusions déçues de l'adolescence. Bonne peinture de milieu. Dialogues de qualité inégale. Des longueurs. Réalisation soignée. Interprètes dans le ton. (sortie en salle: 22 novembre 2019)

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Les Barbares de La Malbaie
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Genre : Comédie dramatique
Durée : 115 min.
Production : Hany Ouichou
Réalisation : Vincent Biron
Scénario :
Photographie : Marie Davignon
Musique : Peter Venne
Montage : Alexandre Leblanc

Jean-Philippe Tanguay voue un culte sans bornes au hockey, dont il connaît par coeur toutes les anecdotes et statistiques. Plus souvent dans les arénas que sur les bancs d'école, l'adolescent réservé rêve de devenir agent sportif. Au grand désespoir de sa mère, mais aussi de son patron au magasin d'articles de sport local, qui voit en lui un assistant efficace et rigoureux. Mais JP a d'autres plans en tête: contribuer au grand retour dans la LNH de son cousin Yves, athlète de 30 ans qui, par son indiscipline, a été renvoyé dans le circuit amateur, où il évolue au sein de l'équipe des Barbares de La Malbaie. La première étape de ce grand retour espéré doit se dérouler à Thunder Bay, où le championnat canadien amateur sera disputé.

L’avis de Mediafilm

Cette nouvelle exploration des affres de l'adolescence par le réalisateur de PRANK illustre le parcours d'un garçon solitaire qui, en l'absence de père, cherche désespérément des modèles de réussite. Plutôt juste et traité sans pathos, le sujet guère neuf fleurit à l'intérieur d'une peinture de milieu crédible. Mis en scène avec soin, ce "road trip" initiatique gaspille toutefois de précieuses minutes dans un développement secondaire superflu (l'intervention de l'autostoppeuse anglophone), alors que les dialogues sont de qualité inégale. Justin Leyrolles-Bouchard (PIEDS NUS DANS L'AUBE) exprime néanmoins avec nuance les errances du protagoniste, tiraillé entre l'admiration et le dégoût face à son idole de jeunesse. Laquelle est campée avec ce qu'il faut de nonchalance par Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques ("Like-moi").

Texte : Charles-Henri Ramond

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