Voie de la justice, La
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La Voie de la justice (Just Mercy)


vendredi 22 janvier à 13h10 | Super Écran 1

lundi 25 janvier à 18h35 | CRAVE


É.-U. 2019. Drame de Destin Daniel Cretton avec Michael B. Jordan, Jamie Foxx, Brie Larson. En 1987, en Alabama, un jeune avocat afro-américain entreprend de faire libérer un modeste entrepreneur noir, injustement condamné à mort pour le meurtre d'une adolescente blanche. Drame conventionnel mais solide, basé sur les mémoires de Bryan Stevenson. Des longueurs. Réalisation sobre et sensible. Interprétation excellente. (sortie en salle: 10 janvier 2020)

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Just Mercy
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Genre : Drame
Durée : 137 min.
Réalisation : Destin Daniel Cretton
Scénario :
Photographie : Brett Pawlak
Musique : Joel P. West
Montage : Nat Sanders
Pays : États-Unis
Distributeur : Warner Bros.
Interprètes : Michael B. Jordan
Jamie Foxx
Brie Larson
Tim Blake Nelson
Rafe Spall
Rob Morgan
O'Shea Jackson Jr.

1987. Après de brillantes études à Harvard, Bryan Stevenson, jeune avocat afro-américain, se rend en Alabama pour offrir son aide à des détenus injustement condamnés à mort. Son attention se porte rapidement sur le cas de Walter McMillian, un modeste entrepreneur noir, en attente de son exécution pour le meurtre d'une adolescente blanche. Il appert que ce dernier a été condamné sur la base d'un témoignage douteux, provenant d'un criminel aux motivations ambigües, alors qu'un très grand nombre de preuves incontestables attestait de son innocence. Pour disculper McMillian, Stevenson devra toutefois lutter contre un racisme systémique, qui semble avoir contaminé l'ensemble de l'appareil judiciaire et politique.

L’avis de Mediafilm

Michael B. Jordan et Jamie Foxx sont en grande forme dans ce drame judiciaire, basé sur les mémoires de Bryan Stevenson, fondateur de l'organisme Equal Justice Initiative. Mais la révélation du film demeure Rob Morgan (l'inédit BULL). Ce dernier est en effet inoubliable en condamné à mort nostalgique du Vietnam, qui déclare: "Là-bas, au moins, j'avais une chance". Les scènes l'impliquant valent à elles seules le déplacement. Autrement, ce drame captivant, mais longuet et vaguement suranné (avec ses plaidoyers inspirants et ses revirements de dernière minute) reste un spécimen exemplaire d'un genre qu'il ne renouvelle cependant jamais. La mise en scène sobre et sensible de Destin Daniel Cretton (SHORT TERM 12, THE GLASS CASTLE) se distingue toutefois par son refus des effets de manche et par son attention minutieuse apportée aux détails quotidiens de la vie carcérale.

Texte : Georges Privet

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