Actes de violence
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Actes de violence (Random Acts of Violence)

É.-U. 2019. Drame d'horreur de Jay Baruchel avec Jesse Williams, Jordana Brewster, Jay Baruchel. Avec ses collaborateurs, l'auteur d'une bande dessinée ultraviolente est pris en chasse par un meurtrier masqué, qui reproduit les crimes sadiques qu'il avait imaginés. Adaptation inconsistante d'un roman graphique. Quelques passages étonnamment subtils pour le genre. Rebondissement final incohérent. Réalisation compétente. Interprétation ardente. (sortie en salle: 31 juillet 2020)

16 ans + (violence, horreur) 16 ans + (violence, horreur)
Random Acts of Violence
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Genre : Drame d'horreur
Durée : 80 min.
Réalisation : Jay Baruchel
Scénario :
Photographie : Karim Hussain
Musique : Wade MacNeil
Andrew Gordon Macpherson
Montage : Andrew Gordon Macpherson
Pays : États-Unis
Distributeur : Entract Films
Interprètes : Jesse Williams
Jordana Brewster
Jay Baruchel
Simon Northwood
Niamh Wilson
Isaiah Rockcliffe

Todd, bédéiste torontois, a connu le succès grâce à "Slasherman", une série d'albums inspirés de crimes sordides survenus à la fin des années 1980 dans l'État de New York. En quête d'inspiration pour produire l'ultime épisode, il entame un voyage de repérage avec son collaborateur Ezra et Aurora, l'assistante de ce dernier. Kathy, la petite amie de Todd, se joint à eux dans l'espoir d'interviewer les victimes survivantes du vrai Slasherman. Peu de temps après leur départ, trois jeunes de la région sont sauvagement assassinés par un homme portant un masque de soudure. Or, la scène de crime ressemble étrangement à l'une de celles imaginées par Todd dans les premiers tomes de sa BD. Arrivé à Albany, le quatuor est à son tour pris en chasse par le mystérieux meurtrier.

L’avis de Mediafilm

Des comédiens de talent redoublent d'ardeur pour masquer l'effarant manque de consistance de leurs personnages dans cette adaptation du roman graphique de Justin Gray et Jimmy Palmiotti. Le thème de l'influence de l'art sur le comportement humain, identifié d'entrée de jeu, ouvre sur des perspectives prometteuses, et donne lieu à quelques passages étonnamment subtils pour le genre de l'horreur. Hélas, les auteurs remisent bien vite leurs ambitions pour emprunter un chemin plus connu, jalonné de clichés et de raccourcis, et qui culmine sur un rebondissement incohérent. Malgré la débauche d'hémoglobine, l'ensemble est étonnamment dépourvu de tension. Pour sa deuxième réalisation, après le dispensable GOON - LAST OF THE ENFORCERS, le comédien montréalais Jay Baruchel livre néanmoins un travail technique compétent et forge des effets visuels assez efficaces.

Texte : Charles-Henri Ramond

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