Deadpool
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Deadpool


Aujourd'hui à 20h45 | Noovo


É.-U. 2016. Science-fiction de Tim Miller avec Ryan Reynolds, Morena Baccarin, Ed Skrein. Atrocement défiguré à la suite d'une expérience l'ayant doté de pouvoirs d'autoguérison, un mercenaire mal embouché entreprend d'éliminer l'individu responsable de sa condition. Genèse irrévérencieuse d'un personnage de BD. Enjeux dramatiques connus. Traitement ludique et autoréférentiel. Réalisation musclée. Combats répétitifs. R. Reynolds énergique et insolent. (sortie en salle: 12 février 2016)

13 ans + (violence, langage vulgaire) 13 ans + (violence, langage vulgaire)
Deadpool
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Genre : Science-fiction
Durée : 108 min.
Réalisation : Tim Miller
Scénario :
Photographie : Ken Seng
Musique : Junkie XL
Montage : Julian Clarke

Pour ne pas mourir du cancer ni mettre un terme à son histoire d'amour naissante avec la prostituée Vanessa, Wade Wilson participe à un traitement expérimental, mené dans un laboratoire secret par un certain Ajax. Or, le mercenaire mal embouché ignore que ce soi-disant scientifique cherche plutôt à le transformer en mutant, appelé à joindre son armée de guerriers dociles. Résistant au violent traitement, Wade se libère et provoque un incendie dans le laboratoire. Furieux, Ajax le transperce avec une barre de métal et le laisse pour mort. Or Wade, sous l'effet des produits chimiques injectés, a acquis des pouvoirs d'autoguérison. En revanche, l'incendie l'a atrocement défiguré, de sorte qu'il n'ose retourner auprès de Vanessa. Sur le conseil de son ami barman, le mercenaire frustré prend alors l'identité de Deadpool, un antihéros masqué doté d'une force extraordinaire. Sa première mission: retrouver et éliminer l'infâme Ajax, avec l'aide de Colossus et Negasonic Teenage Warhead, deux mutants membres de la confrérie des X-Men.

L’avis de Mediafilm

Avec cette production irrévérencieuse - et parfois graphiquement osée - racontant les origines d'un antihéros sarcastique et lubrique, les studios Marvel visent résolument un public plus adulte que celui auquel il s'adresse habituellement. Mal servi dans X-MEN ORIGINS - WOLVERINE de Gavin Hood, le personnage de Deadpool retrouve ici toute sa verve et son sens de la dérision, surtout lors de ses adresses directes à la caméra, farcies de savoureux commentaires autoréférentiels. Certes, les enjeux dramatiques ne sont guère neufs (maladie, vengeance, amour perdu), mais à tout coup, l'humour grivois ou distancié vient désamorcer le pathos. Vigoureuse, imaginative, cette première réalisation de Tim Miller est en phase avec l'esprit de l'entreprise. En témoigne son ludique et mordant générique d'ouverture, tout aussi stylisé que celui qu'il avait conçu pour THE GIRL WITH THE DRAGON TATTOO. Dommage que ses scènes de combats, vite répétitives, n'atteignent pas ce niveau de créativité. Ouvertement insatisfait de sa prestation dans le film de Hood, Ryan Reynolds se reprend ici de belle façon avec une performance énergique et délicieusement insolente.

Texte : Louis-Paul Rioux

Revue de presse

Ryan Reynolds, superhéros trash

Spin-off de X-MEN, DEADPOOL se démarque par son ton politiquement incorrect et sa pratique de l'autodérision. (...) Plus provocateur que KICK-ASS, (...) le film (...) allie gore, sexe et drogue. Il ne relâche pas le rythme, équilibrant références, humour corrosif et action frénétique.

Un Super-héros à hauteur de braguette

À l’œil, rien de (...) perturbant. Quelques têtes volent, (...) trop vite pour que l’on puisse détailler. Des (...) scènes de combat, que l’on oublie. (...) L’ensemble reste distrayant sous son emballage de jurons, mais à des années lumière de l’arrachement au formatage qui nous était promis.

A Scabrously Funny Origin Story

As a vehicle for the impudent comic stylings of Ryan Reynolds, this cheerfully demented origin story is many, many cuts above GREEN LANTERN, and as a sly demolition job on the superhero movie, it sure as hell beats KICK-ASS.

L'Étoffe du super zéro

Les règles du film de baston sont (...) maintenues et à peu près aussi étroitement prévisibles qu’un plan épargne-retraite. (...) le film étonne (...) par son manque d’ampleur, comme totalement rabattu sur la névrose narcissique d’un clown revanchard.

Du sang et du boudin pour Deadpool

Entre les bastons épicées de sadisme, le film s’adonne à un feu roulant de vannes à plus value référentielle américaine plutôt hermétiques. (...) Pousse la dérision jusqu’à l’abominable, DEADPOOL est un divertissement trop gore et trop trash pour être divertissant.

Enjoyably Obnoxious

Its sense of humour is sadistic and puerile, with lots of gratuitous female nudity and the splatter of organs on Tarmac. But to decode its barrage of in-jokes, you’ll also need a working knowledge of the superhero-movie industry itself, including Reynolds’s two previous forays into the genre.

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