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L' Apprentissage de Duddy Kravitz
(The Apprenticeship of Duddy Kravitz)

Can. 1974. Comédie dramatique de Ted Kotcheff avec Richard Dreyfuss, Micheline Lanctôt, Jack Warden. Dans le milieu juif de Montréal, le fils d'un chauffeur de taxi cherche à se faire une place au soleil par diverses combines. Scénario abondant en éléments pittoresques. Mise en scène vivante et colorée. Excellente interprétation.

13 ans + 13 ans +
Mediafilm

Genre : Comédie dramatique
Année : 1974
Durée : 119 min.
Réalisation : Ted Kotcheff
Scénario : Lionel Chetwynd

D'après le roman de Mordecai Richler.
Photographie : Brian West
Musique : Stanley Myers
Montage : Thom Noble
Pays : Canada (Québec)
Distributeur : Astral
Interprètes : Richard Dreyfuss
Micheline Lanctôt
Jack Warden
Randy Quaid
Joseph Wiseman
Denholm Elliott
Henry Ramer
Joe Silver
Zvee Scooler
Robert Goodier

Dans le milieu juif de Montréal, le fils d'un chauffeur de taxi cherche à se faire une place au soleil par diverses combines.

L’avis de Mediafilm

Can. 1974. Comédie dramatique de Ted Kotcheff avec Richard Dreyfuss, Micheline Lanctôt, Jack Warden. Dans le milieu juif de Montréal, le fils d'un chauffeur de taxi cherche à se faire une place au soleil par diverses combines. Scénario abondant en éléments pittoresques. Mise en scène vivante et colorée. Excellente interprétation.

Revue de presse

Le Temps du cinéma d'affaires

Claude Daigneault (Le Soleil)

Il y a un début, un milieu, une fin, comme dans tout bon film commercial qui ne veut pas effaroucher son public. La reconstitution de l’ambiance d’époque est particulièrement réussie au niveau des costumes et des décors et à ce titre interessera sûrement le spectateur qui va au cinéma pour ne plus se casser la tête.

À quel prix ?

Christine Marbeuf (Paris-Match)

Un très bon film. Un film balzacien: ce Kravitz, c’est Rastignac à Montréal, un arriviste très bien joué par Richard Dreyfuss. (…) Voilà un acteur d’une formidable maestria et qui ne donne jamais l’impression de jouer. Chapeau.

Un Tableau convaincant

Georges Charensol (Les Nouvelles Littéraires)

Le film est attachant jusque dans ses défauts, dont le moindre n'est pas une mise en scène assez banale. C'est sur les interprètes que le réalisateur a porté toute son attention. Chacun des innombrables personnages est remarquable.

Le Canada entre mythologie et réalité

Jean-Pierre Tadros (Le Jour)

Pour ce qui est du film DUDDY KRAVITZ, il faut bien reconnaître que le réalisateur Ted Kotcheff a su rendre avec beaucoup de vigueur l’univers étonnament riche du roman de Morderai Richler dont le film ne veut être qu’une fidèle transposition à l’écran.

Making It

Jay Cocks (Time)

Director Tod Kotcheff renders everything in a kind of documentary naturalism that weakens a wild sense of exuberance, and the movie seems to go through at least three different endings before it finally settles on one.