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Thérèse

Fr. 1986. Drame biographique de Alain Cavalier avec Catherine Mouchet, Aurore Prieto, Hélène Alexandridis. La vie au Carmel de Lisieux de la jeune Thérèse Martin en route vers la sainteté. Évocation admirable. Traitement d'un dépouillement exemplaire. Mise en scène remarquable. Jeu conquérant de C. Mouchet.

Général Général
Mediafilm

Genre : Drame biographique
Année : 1986
Durée : 90 min.
Réalisation : Alain Cavalier
Scénario : Alain Cavalier
Camille de Casabianca
Photographie : Philippe Rousselot
Montage : Isabelle Dedieu
Pays : France
Distributeur : Vivafilm
Interprètes : Catherine Mouchet
Aurore Prieto
Hélène Alexandridis
Sylvie Habault
Ghislaine Mona
Jean Pélégri
Clémence Massart
Nathalie Bernart
Beatrice De Vigan
Pierre Maintigneux
Joël Lefrançois
Jean Pieuchot

La vie au Carmel de Lisieux de la jeune Thérèse Martin en route vers la sainteté.

L’avis de Mediafilm

Fr. 1986. Drame biographique de Alain Cavalier avec Catherine Mouchet, Aurore Prieto, Hélène Alexandridis. La vie au Carmel de Lisieux de la jeune Thérèse Martin en route vers la sainteté. Évocation admirable. Traitement d'un dépouillement exemplaire. Mise en scène remarquable. Jeu conquérant de C. Mouchet.

Revue de presse

Cantique pour une sainte

Jean-Luc Macia (La Croix)

Ne voulant surtout tomber ni dans la reconstitution historique ni dans l'hagiographie, Cavalier a bâti son film sur plusieurs partis pris esthétiques qui en font l'originalité. Pas de décors; (...) Pas de musique: le silence, les murmures, les prières, les dialogues, quelques chants en tiennent lieu avec bien plus d'efficacité. Des comédiens inconnus.

Comment l'Église juge le film

Gérard Leclerc (Le Quotidien de Paris)

À travers une série de tableaux, [Cavalier] a voulu faire sentir au spectateur quelque chose qui est en rapport avec une certaine vie intérieure. Le public reconnaîtra à travers le visage inoubliable de Catherine Mouchet une figure d'une transparence totale.

De quelques paradis...

Claude Baignères (Le Figaro)

C'est le grand thème religieux de la grâce mise à l'épreuve du siècle qui est abordé; et Cavalier a merveilleusement opposé les contingences réalistes d'une existence à la fois difficile et feutrée à l'illumination intérieure d'un être d'exception dont la naïveté originelle se transmue en une force surnaturelle.

La Fiancée du Christ

Robert Chazal (France-Soir)

Alain cavalier a construit son beau film en tableaux très courts, très nets, qui se succèdent sur un rythme parfait. Parfois, il s'agit de flashes de quelques secondes. Parfois, les scènes sont plus longues, mais toujours réduites à l'essentiel. (...) Avec une remarquable économie de moyens, il a fait un grand film, l'oeuvre d'un vrai cinéaste et d'un homme de coeur.